Anthologie Zelda 3D — Ocarina of Time

Je me lance dans une aventure à travers tous les jeux Zelda 3D. En commençant par Ocarina of Time, je redécouvre ses donjons marquants, sa musique essentielle et ses mécaniques fondatrices. Malgré une caméra datée et des déplacements parfois fastidieux, l’aventure reste magique, cohérente et incroyablement influente.


Introduction

Dans un élan de nostalgie, j’ai décidé d’entreprendre une aventure à travers tous les épisodes 3D de la série The Legend of Zelda. Pour la plupart, je les ai déjà terminés au moins une fois mais ça sera l’occasion d’en découvrir certains au passage. Je ne les terminerai pas à 100% mais j’aimerais quand même explorer un maximum de chacun des jeux avant de passer au suivant. J’ai prévu d’y jouer dans l’ordre chronologique de sortie officielle.

La liste sera donc :

  • Ocarina of Time (1998)
  • Majora’s Mask (2000)
  • The Wind Waker (2002)
  • Twilight Princess (2006)
  • Skyward Sword (2011)
  • Breath of the Wild (2017)
  • Tears of the Kingdom (2023)

The Legend of Zelda: Ocarina of Time

Ça n’est pas la première fois que je finis The Legend of Zelda: Ocarina of Time, mais j’ai adoré me replonger dans cet épisode.

Ocarina of Time introduit énormément de mécaniques qui resteront tout au long de la saga. Il reprend la recette classique instaurée par A Link to the Past : une narration et progression articulées autour d’un monde semi-ouvert qu’on découvre petit à petit avec des objets obtenus souvent dans des donjons et qui débloquent certains passages. Tout ça, revisité avec l’apparition de la 3D ! L’histoire est intéressante et pleine de rebondissements. La difficulté monte très progressivement, les donjons et énigmes deviennent de plus en plus complexes à mesure qu’on obtient des équipements, qu’il faut parfois combiner pour résoudre les énigmes et passer les obstacles. L’écart le plus flagrant se situe après les 3 premiers donjons, on entre alors dans une phase moins dirigiste et plus libre avec beaucoup plus d’options pour découvrir le monde. Les donjons ont chacun leur identité propre et une ambiance unique. Impossible de les confondre, ils sont tous identifiables au premier coup d’œil, à la première note du thème musical. On découvre des nouvelles utilisations d’objets acquis plus tôt dans l’aventure. Malgré son âge et les limitations techniques flagrantes de la console, le jeu reste très beau, les cinématiques sont réussies et surtout, les musiques sont incroyables. Outre son esthétisme, la musique fait également partie du gameplay et de la narration car jouer certaines mélodies permet de déclencher des évènements et de réaliser certaines actions.

Cependant, malgré les outils qui permettent de se téléporter à certains endroits, les déplacements dans le monde sont parfois assez fastidieux ; surtout avec Link Enfant où on n’a pas Épona pour traverser la plaine d’Hyrule. C’est parfois pénible, surtout pour un jeu qui demande de l’exploration et de revenir plusieurs fois à certains endroits pour compléter tous les objectifs, avec de nouveaux équipements pour atteindre des zones inaccessibles lors de nos premiers passages. La caméra est parfois capricieuse. La visée Z est un coup de génie mais on sent que l’implémentation n’est pas encore optimale. C’est le début des jeux 3D, Mario 64 avait fait le choix d’utiliser les boutons C pour diriger la caméra (par cran de 45°), mais ici, ils sont dédiés à l’utilisation des objets. On est donc contraint d’utiliser uniquement la visée Z pour replacer la caméra derrière Link. Certains passages demandent également beaucoup de manipulations dans les menus qui peuvent être fastidieuses, entre les objets et les pièces d’équipements, auxquelles on ajoute les nombreuses et nécessaires consultations de la carte du donjon en cours.

Ocarina of Time est un épisode légendaire et incontournable si on veut découvrir la saga dans son ensemble. À la fois continuité de la recette originale mais sublimé par le passage à la 3D, et précurseur pour le reste de la saga et même au delà sur bien des aspects. J’ai surtout adoré les donjons qui nous plongent dans une ambiance toujours unique et exigent de comprendre leurs mécanismes pour réussir à en venir à bout sans se perdre. Sans être exempt de défauts qui sont parfois corrigés dans le remake sur 3DS, c’est toujours un plaisir d’y rejouer, même des années plus tard.

Commentaires

One response to “Anthologie Zelda 3D — Ocarina of Time”

  1. Avatar de Alex

    Je reste traumatisé de ce jeu, qui m’a convaincu que j’ai pas assez d’expérience en jeu vidéo pour apprécier les contrôles « rétro » haha, mais trop cool que tu aies passé un bon moment !

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